Un petit mot de Martine
Depuis leur départ, Ludo et Aurélie nous ont passionnés, enchantés, etonnés avec leurs ecrits sur le blog. Bien sur, certains diront qu'ils se sont montrés moins loquaces ces dernieres semaines mais je peux vous dire qu'ils menent a Manilles une vie trepidante et qu'ils meritent bien notre clemence !!
Aujourd'hui c'est moi qui prend la plume. Pardon, le clavier, pour les remercier tous les deux et si ma prose n'est pas aussi jolie que celle de Ludo et bien, lisez moi quand meme! Merci de votre attention.
Fevrier 2007, le grand départ pour l'autre coté de la terre avec au coeur de l'impatience et de l'apprehension. A l'arrivée, pas le temps de sortir les mouchoirs car (dixi ludo ) les taxis attendent, direction la maison ou auront lieu les embrassades, le grand debalabagage et debalaparoles !!
Rassurez vous je ne vais pas vous raconter notre voyage, ludo le ferait bien mieux que moi et si je ne me trompe il l'a d'ailleurs deja fait. Avec photos de nous (celle avec le bandeau dans les cheveux et qui boite, c'est moi !!)**.
Je veux simplement dire notre joie de retrouver nos enfants et notre bonheur de passer un peu de temps avec eux . Je pense plus particulierement à cette journée a Bohol, surlendemain de notre arrivée ou nous sommes monté pour le petit dejeuner et ou nous avons quitté la terrasse à onze le soir apres des moments de bavardages de lecture, de jeux, de reveries .
Allongée dans mon transat, je me suis demandée ce que je faisais la si loin de Marilles et mes pensees m'ont ramenee en juillet 1977.
Je me suis revue deambulant dans les couloirs de la maternite apres avoir ete embrasser mon bebe qu'on avait emmene pour la nuit . Nous n'etions pas peu fiers!!!
Je me suis demande avec un peu d angoisse si tout irait bien, et quelle serait sa vie d'homme.
Et aujourd'hui, trente ans moins quelques semaines, je sais.
Ce que je ne savais pas c'est que le temps passerait si vite. Si on avait su, on se serait peut-etre mois fait de mouron pour les varicelles, rougeole, la chambre mal rangee, les sorties, les cheveux rases, les fiestas avec les copains quand on etait pas la et...
En t'ecoutant ce soir la, en te regardant j'ai decouvert l'homme que tu es devenu et j'en suis fiere. Je souhaite à toute les mamans de vivre le meme bonheur que celui que Marinette et moi avons vécu.
Je voudrais dire a Aurélie mon admiration devant le travail qu'elle a accompli a Payatas et ailleurs . Lui dire que nous avons vu l'amour que tout ces enfants lui portent. Elle est leur bonne etoile. Lui dire aussi la confiance que nous avons vue dans le regard des mamans... Et je suis convaincue, Aurélie, que tu resteras dans tous les coeurs ! Ce que je t'ai dit en sortant de Payatas, je le pensais sincerement .
Il faut vraiment l'avoir vu des ses propres yeux pour croire a la realite de la vie dans un bidonville et tu as eu bien du courage pour te rendre la-bas quotidiennement !
On va dire que je ne parle pas beaucoup de ton action, Ludo, mais tu n'as pas voulu nous montrer la realite du Rac et tu as sans doute eu raison. Car nous etions fort remuees par notre passage à payatas... Mais ceci dit, tu as fait toi aussi un travail formidable.... Nombreux aussi seront ceux qui se souviendront de toi .
Vous voila au terme de votre mission, nous attendons tous votre retour avec impatience car vous nous avez enormemement manque. Quelle fiesta pour votre retour et ,,, promis j'essayerai de ne pas pleurer ! On vous souhaitera tout le bonheur du monde ! Prenez soin de vous,
a bientot.
On vous aime
Martine
Aujourd'hui c'est moi qui prend la plume. Pardon, le clavier, pour les remercier tous les deux et si ma prose n'est pas aussi jolie que celle de Ludo et bien, lisez moi quand meme! Merci de votre attention.
Fevrier 2007, le grand départ pour l'autre coté de la terre avec au coeur de l'impatience et de l'apprehension. A l'arrivée, pas le temps de sortir les mouchoirs car (dixi ludo ) les taxis attendent, direction la maison ou auront lieu les embrassades, le grand debalabagage et debalaparoles !!
Rassurez vous je ne vais pas vous raconter notre voyage, ludo le ferait bien mieux que moi et si je ne me trompe il l'a d'ailleurs deja fait. Avec photos de nous (celle avec le bandeau dans les cheveux et qui boite, c'est moi !!)**.
Je veux simplement dire notre joie de retrouver nos enfants et notre bonheur de passer un peu de temps avec eux . Je pense plus particulierement à cette journée a Bohol, surlendemain de notre arrivée ou nous sommes monté pour le petit dejeuner et ou nous avons quitté la terrasse à onze le soir apres des moments de bavardages de lecture, de jeux, de reveries .
Allongée dans mon transat, je me suis demandée ce que je faisais la si loin de Marilles et mes pensees m'ont ramenee en juillet 1977.
Je me suis revue deambulant dans les couloirs de la maternite apres avoir ete embrasser mon bebe qu'on avait emmene pour la nuit . Nous n'etions pas peu fiers!!!
Je me suis demande avec un peu d angoisse si tout irait bien, et quelle serait sa vie d'homme.
Et aujourd'hui, trente ans moins quelques semaines, je sais.
Ce que je ne savais pas c'est que le temps passerait si vite. Si on avait su, on se serait peut-etre mois fait de mouron pour les varicelles, rougeole, la chambre mal rangee, les sorties, les cheveux rases, les fiestas avec les copains quand on etait pas la et...
En t'ecoutant ce soir la, en te regardant j'ai decouvert l'homme que tu es devenu et j'en suis fiere. Je souhaite à toute les mamans de vivre le meme bonheur que celui que Marinette et moi avons vécu.
Je voudrais dire a Aurélie mon admiration devant le travail qu'elle a accompli a Payatas et ailleurs . Lui dire que nous avons vu l'amour que tout ces enfants lui portent. Elle est leur bonne etoile. Lui dire aussi la confiance que nous avons vue dans le regard des mamans... Et je suis convaincue, Aurélie, que tu resteras dans tous les coeurs ! Ce que je t'ai dit en sortant de Payatas, je le pensais sincerement .
Il faut vraiment l'avoir vu des ses propres yeux pour croire a la realite de la vie dans un bidonville et tu as eu bien du courage pour te rendre la-bas quotidiennement !
On va dire que je ne parle pas beaucoup de ton action, Ludo, mais tu n'as pas voulu nous montrer la realite du Rac et tu as sans doute eu raison. Car nous etions fort remuees par notre passage à payatas... Mais ceci dit, tu as fait toi aussi un travail formidable.... Nombreux aussi seront ceux qui se souviendront de toi .
Vous voila au terme de votre mission, nous attendons tous votre retour avec impatience car vous nous avez enormemement manque. Quelle fiesta pour votre retour et ,,, promis j'essayerai de ne pas pleurer ! On vous souhaitera tout le bonheur du monde ! Prenez soin de vous,
a bientot.
On vous aime
Martine
** Maman, rassures toi, sur la photo, ca se voit pas que tu boites...
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